« les journées des barreaux, les mardis du droit public (dont on rappellera qu’on les doit à nos confrères Emmanuelle DEBRENNE et Julie GIORNO), à la rencontre du nouvel e-barreau…», autant d’évènements illustrant la volonté exprimée dès sa prise de fonction par son directeur, Monsieur Gilles ACCOMANDO, de faire enfin de l’EFB non plus l’Ecole des avocats du barreau de PARIS mais celle de tous les barreaux du ressort de la Cour, à l’instar des dix autres écoles de la métropole ! Il l’avait annoncé lors de son premier discours de rentrée des élèves-avocats, il le fait !
Un tel engagement se devait d’être salué; aussi le Bâtonnier Edouard BILLAUX, aiguillonné par la Présidente de la commission « FORMATION », et les membres du conseil de l’Ordre ont-ils résolu de recevoir Monsieur Gilles ACCOMANDO le 11 mai dernier.
Avec générosité, avec enthousiasme, avec chaleur (l’homme génère indiscutablement l’empathie), il nous a brièvement rappelé ce qu’était l’EFB. Une EFB en chiffres d’abord: 1 550 élèves-avocats et 750 intervenants pour la formation initiale, 8 500 apprenants et 250 intervenants pour la formation continue, 60 personnes sur site. Une EFB toujours en quête du meilleur ensuite… et partant soucieuse de voir les barreaux partager cette quête en incitant leurs membres à « s’engager » dans la formation, ce qui leur permettrait notamment de se faire mieux connaître des élèves-avocats et peut-être de les séduire…
Notre hôte a si bien fait pour susciter l’intérêt des membres de notre conseil que c’est un débat nourri qui s’en est suivi : l’échange et le partage étaient au rendez-vous ! La fin d'un désamour en somme… »


Notre confrère Laetitia WADDIOU, membre du conseil de l’Ordre et Présidente de la commission MARD du barreau, nous propose le
Pour ceux d’entre nous qui exercent le plus souvent dans le domaine du droit de la famille, la prestation compensatoire est une question récurrente. Les réponses, toutes les réponses, nous sommes bien sûr certains de les connaître. Mais savons-nous vraiment tout ? L’humilité ne nous commande-t-elle pas de parfaire nos connaissances en la matière ? Souvenons-nous toujours que c’est notre compétence qui, au même titre que notre déontologie, est garante du respect des droits de nos concitoyens.
Février 2023, le conseil de l’Ordre accueillait Benjamin FIORINI, maître de conférence en droit pénal et sciences criminelles à l’université de PARIS VIII.