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« Les familialistes » à la Une : nos consoeurs Annie KOSKAS et Tifenn LE GUENEDAL

BVDM FAMILLEVoilà déjà deux années que la Commission « Communication » s’efforce de mettre en lumière les compétences de notre barreau et qu’elle nous invite à aller à la rencontre de ceux qui font sa richesse. La 21ème édition des Etats Généraux du Droit de la Famille et du Patrimoine qui s’est tenue les 30 et 31 janvier dernier l’a tout naturellement conduite à s’intéresser à nos « Familialistes » et à interroger deux d’entre eux, et pas les moins fameux : nos consoeurs Annie KOSKAS, ancien bâtonnier, et Tifenn LE GUENEDAL, membre de la Commission « Famille ».

Pourquoi et comment ont-elles résolu de se consacrer au Droit de la famille ? Quelle satisfaction en tirent-elles ? Quelles sont les difficultés de leur exercice ? Nos deux consoeurs se sont prêtées aux questions avec générosité et franchise ; qu’elles en soient chaleureusement remerciées !

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Ouverture d'une nouvelle exposition éphémère : "Femme, Vie, Liberté", le cri des femmes d'Iran !

IMG 5432 300Comme chaque année depuis 1977, l’Organisation des Nations Unies invite les citoyens du monde, pour une journée (et c’est bien peu) à réfléchir ensemble à la condition des femmes et aux moyens à mettre en œuvre pour qu’elles disposent enfin de droits égaux à ceux des hommes. Voilà donc près de cinquante ans que nous saluons les victoires et les acquis des femmes (et il y en a…) et que nous dressons l’inventaire de leurs revendications (il en reste…).

Tout cela est bel et bon mais il est, en ces temps et en ce monde, des femmes qui, harcelées par la police des mœurs, subissent un véritable « apartheid de genre » et  s’exposent à des flagellations, à des peines d’incarcération et à des condamnations à mort et ce pour l’unique raison qu’elles s’opposent au port du voile que les autorités islamiques ont rendu obligatoire, y compris pour les filles dès l’âge de sept ans, et qui constitue une atteinte à leurs libertés d’expression, de religion et de croyance et à leurs droits à la vie privée, à l’égalité et à la non-discrimination.

Ces femmes, ce sont les femmes d’Iran et ce sont elles qu’en ce huit mars 2026 le barreau veut honorer via cette nouvelle exposition éphémère désormais ouverte à tous dans les locaux de l’Ordre.

Car elles se battent, les iraniennes! En 2022 déjà, la mort en détention de Mahsa AMINI, trois jours après son arrestation par la police des mœurs pour non-respect du port du voile, les a conduites à descendre dans les rues de TEHERAN et leur cri « Femmes, Vie, Liberté » a généré un mouvement de protestation inédit, traversant toutes les classes sociales et s’étendant à tout le territoire. Naturellement c’est dans le sang que le mouvement a été réprimé par les autorités qui n’ont alors eu de cesse de durcir leur code moral. Mais la graine avait germé et le vingt-huit décembre dernier, le peuple iranien tout entier s’est soulevé : femmes, hommes, étudiants…, et le cri des femmes d’Iran est devenu «  Iran, Vie, Liberté ». On sait qu’à ce mouvement sans précédent, le régime a répondu avec une brutalité extrême : des morts par milliers et des arrestations innombrables.

Mais si beaucoup d’entre elles ont perdu la vie durant ce soulèvement, nos guerrières iraniennes ont gagné : elles ont permis aux hommes de comprendre enfin que leur combat n’était pas qu’un combat féministe mais que c’était en vérité le combat de tous, le combat pour la liberté ! 

Femmes d’Iran, tenez bon car « La quête de la liberté bat au cœur de l’être humain et un cœur vivant ne se soumet jamais !» (*).

(*) Golshifteh  FARAHANI (février 2026). 

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Périmètre du droit : se défier des "usurpateurs" !

BVDM 20260303En France, la profession d’avocat est strictement réglementée. Elle impose à ceux qui l’exercent, défense ou conseil,  le respect des principes d’indépendance, de loyauté, de compétence et de confidentialité et ce dans le seul but de permettre à chacun d’accéder au droit dans la légalité, avec confiance et de façon sécure.

Or force est de constater que depuis plusieurs années fleurissent des sites, des structures et même des particuliers promettant de rédiger des contrats, de contester des amendes et pire, de « conseiller juridiquement » alors même que leur compétence n’est pas établie.

Il s’agit là d’un exercice illégal de la profession d’avocat répréhensible pénalement.

A l’instar du Conseil National de Barreaux, organe de représentation nationale des avocats, le barreau du Val-de-Marne entend lutter avec détermination contre ses « usurpateurs » , non parce qu’il entendrait sauvegarder un quelconque « pré carré » mais parce sait l’importance qu’il y a à offrir à celui qui a besoin de droit une entière protection.

Et précisément, l’avocat est assuré pour couvrir toute faute professionnelle éventuelle, il est soumis à une obligation de formation continue, il est astreint au secret professionnel et il agit dans le respect d’un code de déontologie draconien, autant de garanties que ces « usurpateurs » ne peuvent offrir…

Alors si d’aventure vous étiez victime de l’un d’eux, n’attendez pas et signalez-le au Bâtonnier de l’Ordre des avocats au barreau du Val-de-Marne. Vous permettrez d’éviter que d’autres en soient les victimes… ! 


Le Président du Conseil Constitutionnel à Créteil : en quête de "coalitions informelles" pour sauvegarder l'état de droit

IMG 5418 300Le 16 février, répondant à l'invitation des Chefs de notre juridiction, de l'UPEC 94 et de son laboratoire de droit privé, magistrats, universitaires, avocats, Bâtonnier en tête, et étudiants étaient réunis pour accueillir Monsieur Richard FERRAND, Président du Conseil Constitutionnel, qu'accompagnait Madame Véronique MALBEC, membre du Conseil, et participer à une conférence-débat sur le thème : "Etat de droit, Juges et Démocratie".

Vaste sujet, sujet d'importance en ces temps d'incompréhension, de confusion, de chicane et d'opposition entretenues par des voix démagogiques de plus en plus bruyantes à l'endroit de l'Etat de droit alors qu'il est notre bien commun le plus précieux.

IMG 5415 300Car, nous a dit le Président Richard FERRAND, l'Etat de droit n'est pas un concept juridique. "C'est lui qui soumet au droit les autorités publiques, protège de l'arbitraire et garantit l'égalité de tous devant la loi, sous le contrôle de juridictions impartiales et indépendantes". Il y a donc urgence à diffuser la culture de l'Etat de droit. Le Conseil Constitutionnel s'y emploie mais son volontarisme ne peut suffire; il doit s'accompagner des efforts de tous les professionnels du droit. "Je crois à des coalitions informelles indispensables pour redonner à nos concitoyens la confiance dans nos institutions", a encore dit le Président. Le barreau du Val-de-Marne y croit aussi!

IMG 5409 300Après l'intervention de Madame Véronique MALBEC qui a su instruire le public sur les méthodes de travail trop souvent méconnues du Conseil, c'est un débat nourri qui s'est instauré, révélateur de l'intérêt que tous avaient su tirer de l'évènement.

Grand merci à ces hôtes éminents. Grand merci aussi aux organisateurs.

Merci enfin aux participants. Gageons que tous garderont au cœur la nécessaire défense de l'Etat de droit.



Concours du "Prix Verges" : l'amour du droit et des mots pour le dire

PRIX VERGES 300Cette année encore la salle des assises du Palais accueillait, à l’initiative de « REVOLTE-TOI, UPEC » l’association des étudiants pénalistes de la faculté de droit de CRETEIL, quatre bretteurs, les quatre étudiants finalistes du concours du « PRIX VERGES » qui revient au plaideur le plus éloquent, qu’il ait à requérir ou qu’il ait à défendre.

Quand on sait que l’association a pour but de « valoriser l’éloquence, promouvoir la culture juridique et défendre la langue française », on s’attend au meilleur, et l’on a raison car tous quatre ont brillé!

L’objet de leur débat : tentative de meurtre ou violences volontaires? Légitime défense ou intention criminelle ? Tous, procureurs ou avocats, ont su analyser les faits qui leur étaient soumis, déterminer le droit applicable, exploiter la jurisprudence et arrêter une position avec une pertinence magnifiée par un verbe choisi, et tout cela devant un jury qui aurait pu les impressionner puisque, présidé par Madame Catherine MATHIEU, Présidente du tribunal, il réunissait Monsieur le Procureur Damien SAVARZEIX représenté, Monsieur le Doyen Simon GILBERT, Monsieur le Bâtonnier François-Xavier LUCAS, Madame le bâtonnier Elizabeth MENESGUEN, Madame le Professeur Claudia GHICA-LEMARCHAND et Monsieur le Professeur Louis PERDRIX.

Il fallait bien choisir. Confrères et amis, prenez garde : c’est le parquet qui l’a emporté ! Linda ZELLAL et Camille HASSANZADEH, toutes deux procureurs, ont fini en tête  mais rassurez-vous, « dans un mouchoir » car les avocats, Allan DZOGANGA et Soundouss CAUDEN n’ont rien eu à leur envier.

Merci et bravo à ces quatre jeunes talents qui augurent joliment de l’avenir du Droit. Merci aussi à Sofiane OUZANE et à Ilan STRASBACH, co-présidents de l’association, pour leur engagement de tous les instants. Et que vive le Droit ! 

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